Mort d'Emiliano Sala : terrible découverte sur l’avion qui le transportait 1
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Mort d’Emiliano Sala : terrible découverte sur l’avion qui le transportait


Les mystères qui entourent la mort du footballeur Emiliano Sala sont toujours en train d’être élucidés par les experts. Mais des recherches, sortent une première mauvaise nouvelle en ce qui concerne l’avion qui transportait le joueur de Nantes à Cardiff.


Le bureau d’enquête britannique sur les accidents aériens (AAIB) a établi ce jour lundi 25 février 2019 que l’avion qui transportait Emiliano Sala et s’était abîmé dans la Manche le 21 janvier dernier, entraînant la mort du footballeur argentin, n’était pas autorisé à opérer des vols commerciaux.

L’appareil, enregistré aux Etats-Unis, « ne pouvait pas être utilisé pour des vols commerciaux sans l’autorisation du FAA et du CAA », les autorités de régulation de l’aviation civile aux Etats-Unis et au Royaume-Uni respectivement. Telle est l’information que les enquêteurs ont rendu publique dans leur rapport intermédiaire. « Aucune preuve ne montre qu’une telle autorisation ait été réclamée ou accordée » ont-ils poursuivi.

« La base sur laquelle le passager (Emiliano Sala) était transporté n’a pas encore été établie », ajoutent-ils. Ils précisent que David Ibbotson, le pilote, avait déjà transporté d’autres passagers sur la base d’un « partage des coûts », autorisée par la réglementation.


Dans ce cas, la réglementation américaine impose que le pilote « ne paie pas moins » que la part des dépenses établie « au pro rata » du nombre de personnes à bord, soit en l’occurrence au moins la moitié des frais occasionnés par le vol.

Objectif commun

Par ailleurs, l’AAIB rappelle que le pilote et le passager devaient partager un “objectif commun” pour le vol. « Le vol ne doit pas être fait dans le seul but de transporter le passager », affirment-ils. L’intermédiaire britannique Willie McKay avait indiqué le 19 février au journal The Times que le vol avait été organisé par son fils Mark.


Willie McKay avait également rendu publics des messages échangés par son autre fils (Jack) avec Emiliano Sala. « Comme ces messages l’ont montré, il n’a pas été demandé à Emiliano de payer son vol », avait affirmé Willie McKay, sous entendant que le vol était privé et non commercial.

Enfin, les enquêteurs soulignent que David Ibbotson disposait d’une licence de pilote établie par l’Agence européenne de la sécurité aérienne. Une telle licence ne contient pas forcément une autorisation pour voler de nuit mais l’AAIB n’est pas en mesure d’affirmer si David Ibbotson disposait ou non de cette autorisation.

 




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