Obsèques d’Emiliano Sala : une cérémonie pleine d’émotions et de témoignages 1
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Obsèques d’Emiliano Sala : une cérémonie pleine d’émotions et de témoignages


Emilano Sala reçoit ses derniers hommages ce jour à Progreso, ville qui l’a vu naître et grandir. Pour marquer d’une touche spéciale l’événement, une banderole a été dressée devant le siège de Saint-Martin lieu où est exposé le cercueil du joueur.


L’Argentine et plus précisément Progreso rend un dernier hommage à son guerrier qui a péri dans la mer. Cette cérémonie a eu lieu dans un gymnase du club San Martin. Un club dans lequel Emiliano Sala a fait ses débuts en tant que joueur, mieux, est devenu le seul professionnel issu de l’endroit. 

Pour la circonstance, une chapelle ardente a été dressée pour accueillir la famille, les amis, les habitants de ce village qui ne compte que de 3.000 et dont tous connaissaient « Emi », et les représentants de son ancien et de son futur club. Pour marquer d’une touche spéciale l’événement, une banderole a été dressée devant le siège de Saint-Martin. Sur cette dernière, est inscrit : « Emi, tu ne marcheras jamais seul ».

C’est dans le même ordre d’idées que le président du club San Martin, Daniel Ribero explique que « les gens vont pouvoir se recueillir devant son cercueil, déposer une lettre, un dessin, des fleurs. Il représentait beaucoup pour nous, c’est un village ici, Emi était la célébrité, l’unique footballeur à réussir à devenir professionnel ».


Des témoignages vivants en présence du corps d’Emilano Sala

« Progreso, on se souvient d’Emi à bicyclette, de ses footings, de ses buts. Quand il marquait dans le championnat de France, le défi permanent était de dénicher une vidéo de l’action de but. On va lui donner les adieux qu’il mérite. Emi, pour Progreso Nous nous sentions tous Emiliano Sala. Sa carrière n’a pas été facile, il est parti de chez lui à 15 ans, il a dû surmonter de nombreux obstacles, et il y est arrivé. C’était notre idole » a déclaré le maire de Progreso, Julio Muller.

« Pendant deux saisons, 2008 et 2009, nous avons été prêtés ensemble au club de Juventud Guadalupe par Proyecto Crecer, l’académie des Girondins de Bordeaux en Argentine. Nous habitions dans la même maison, avec d’autres jeunes footballeurs. C’était un crack. Il était au-dessus du lot, se rappelle-t-il. Nous nous entendions bien sur le terrain. Quand on terminait l’entraînement, on restait, je lui envoyais des centres et il travaillait son efficacité devant le but. Il disait toujours : si tu as du mal, entraîne-toi deux fois plus » a lâché son ami Nicolas Pallois présent aux funérailles.





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